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Harmaguédon la bataille a commencé
Copyright 2006-2008 Patrick Oculi RINALDO

Harmaguédon, la bataille a commencé

 

La bataille de Harmaguédon, bataille de la colline de Megguido, a bien commencé et le rassemblement de Gog et de Magog se joue sous nos yeux, mais nos regards sont détournés afin que nous ne puissions ni voir, ni comprendre. Le millénarisme est  manœuvre de diversion !

L’ ouvrage est divisé en deux parties, tout d’abord une série de quatre commentaires dont la lecture donne le ton, et démontre la richesse de l’exposé symbolique, et ensuite vient l'exposé de la bataille de Har Megguido.

En guise d’introduction, un commentaire sur Juges 13 :24 à Juges 14 :18 éclaire la méthode qui sera utilisée. Il s’ensuit un exposé sur Galates 4 :21 qui nous conduit directement à une relecture de la Genèse et plus particulièrement du livre de la postérité d’Adam. L’analyse de la personne de Caïn et de sa descendance, prend une tournure toute nouvelle.  

Ces exposés nous amènent à reconsidérer bibliquement «  La malédiction de Canaan » et à introduire un rappel sur la  " Nouvelle naissance et une perpective sur une" Impensable création ".

Ayant donné ces gages , la deuxième partie permet d’ouvrir des portes sur le symbolisme de la Loi, tout en poursuivant la lecture de la Genèse aux livres des Rois pour comprendre   " L’abomination du dévastateur " , ou encore " l’abomination de la désolation ".

Et c’est alors que tout peut s’éclairer...  

           

 

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Extrait : Pages d'avertissement au lecteur du livre

"Harmaguédon, la bataille a commencé"

Avertissement aux lecteurs

 

Par le moyen de quelques commentaires, nous proposons des réponses aux mystères ou énigmes de certaines parties du texte, qui ont été trop souvent considérées comme vides de sens. C'est pourquoi nous vous donnons ici quelques avertissements sur la méthode [1] [1] et la règle que nous avons suivies. Nous réaffirmons et croyons : 

Que la Bible explique la Bible, les éléments de la doctrine s'éclairant mutuellement. Aussi nous devons, selon le conseil de l'apôtre PAUL, analyser toute chose selon le principe de l'analogie de la foi et retenir ce qui est bon.

Que si l'archéologie est susceptible d'apporter un supplément de lumière au contexte, il ne lui revient pas d'éclairer le texte de manière essentielle et cela même pour certains versets dits obscurs.

Que c'est la doctrine qui fonde l'eschatologie et non l'inverse. Et qu'en conséquence la plus extrême prudence doit être observée, chaque fois qu'une perspective eschatologique, aussi répandue soit-elle, vient percuter la cohérence doctrinale de l'Evangile. Ce qui est manifestement le cas du millénarisme et de toutes ses dérives néfastes.

Que c'est le SAINT-ESPRIT, et pas seulement les outils de la linguistique, qui peuvent nous conduire dans toute la Vérité. Linguistique qui nous est très utile pour pénétrer le sens du texte, si toutefois nous avançons dans la connaissance de Dieu, selon les principes établis par nos pères en la foi : les écrivains bibliques inspirés.

Que les subdivisions [2][2] des 66 livres de notre Bible, en chapitres et versets, sont un apport incontestable qui facilite la lecture et l'échange sur l'Ecriture. Cependant ces subdivisions, quoiqu'on puisse s'y référer à titre de repères, ne doivent pas engager la lecture du Texte. Il en est de même des intitulés de tête de chapitres, que l'on retrouve dans

Avertissement aux lecteurs. (suite)

 

certaines traductions de la Bible. Il ne s'agit, ni plus ni moins, que de commentaires additionnels, et donc de partis pris, à tort ou à raison, qui en dirigeant ou arrêtant la lecture, peuvent masquer ou obérer la compréhension du Texte.

Que nous rejetons toute interprétation " moderne " ou " libérale" du Texte Saint.

Que si les hommes connaissent ou définissent, par leur loi, la notion de faute, celle de péché est déterminée par les Ecritures Saintes. Nous faisons nôtre la pensée de S. Kierkegaard [3] [3] , le péché est faute  commise devant Dieu, l’homme est une synthèse de corps et d’âme, l’esprit est un rapport qui se rapporte à lui-même et c’est ce rapport même. Nous sommes tous constamment devant Dieu, certains en sont conscients, et d'autres l'ignorent avec superbe.

Que s’il n’appartient ni au monde avec ses mœurs, ni aux lois des hommes de fixer le contenu de notre Foi, et plus particulièrement ce qui est péché, il nous appartient, de respecter tout homme parce que créé à l’image de DIEU, et de ne point faire entrave aux libertés que lui donnent les lois. C’est par la prédication de l’Evangile que nous devons appeler tout homme à la repentance et à la conversion en Christ, par la persuasion de la foi, quel que soit le péché qui domine sur lui. Que la condamnation de l’homosexualité dans toutes les Ecritures ne peut être assimilée à de l’homophobie. Tous les hommes étant appelés à se repentir et se convertir en Jésus-Christ, afin d’avoir la vie en abondance, et de marcher d’une manière digne de l’Evangile, conformément aux prescriptions divines. C’est en qualité de repenti que le royaume de Dieu nous appartient et non en qualité de pécheur.   

Que le juste vivra par la foi.

Que Dieu ne fait point acception de personnes et cela, quels que soient leur rang social ou leur appartenance ethnique. Aussi banale que puisse paraître cette dernière précision, nous devons être prêts à en tirer toutes les conséquences.



[1][1] N.D.A : Ce qui ne présume en rien de l'inspiration et de la conduite de l'Esprit, car aucune transpiration n'égalera jamais l'inspiration qui vient du Seigneur, qui la donne à qui il veut.

[2][2] N.D.A : Quoique banale pour certains, cela s’adresse aux nombreux qui ne prennent pas garde.

[3][3] S. Kierkegaard, La maladie à la mort.